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Reconnue comme un vecteur de communication, la musique est un langage universel capable de nous fait prendre conscience de certains messages politiques, qui à force d’être martelés perdent de leur souffle. Face à ce constat, pour raviver la flamme du combat écologique la Choral Symphony N°9 et le chef d’orchestre Maestro Wang NING ont investis le centre culturel de l’UNESCO. Le message international est émouvant : « Earth, Home ! »
 

L’Espèce humaine menacée

Au début, l’orchestre composé de musiciens chinois et français, jouent une musique douce, féérique et symphonique comme un Disney. Les mélodies sublimées par les instruments à cordes enchantent le public. Sur l’écran géant des images oniriques défilent :  l’océan à perte de vue, des étendues de verdure, l’environnement marin, une profusion d’espèces endémiques, l’éclosion d’œufs de dinosaures, puis soudain, la machine s’emballe. Telle un tsunami.

 

Des images violentes témoignent des dégâts causés par le réchauffement climatique. Le spectateur plonge dans un voyage où il assiste à la naissance de la terre, à l’éclosion des œufs de dinosaures, aux parties de chasses des homos sapiens, avant de basculer dans un monde pollué, où la surconsommation est reine.

 

Pour souligner le mouvement de bascule climatique, les musiciens utilisent sur scène le bruit du froissement des sacs en plastique pour imiter l’arrivée de la tempête. L’effet est immédiat. Le public est saisi. Hautement addictif le procédé chatouille l’oreille. L’interpelle.

Parmi les musiciens, un membre de la délégation chinoise semble s’énerver contre un bidon de plastique sur lequel il tambourine avant de le jeter avec colère.

 

Habités par la cause climatique, exaspérés, les musiciens et choristes cassent tous les codes de la musique classique sur scène. La musique se fait soudain plus anxiogène, la voix du ténor se perd dans une cacophonie d’éléments naturels déchaînés, avant de se muer en un ensemble de quintes de toux. Les musiciens et choristes arborent alors un masque rappelant la pandémie du Covid-19. Leurs simulacres de quintes de toux soulignent les conséquences désastreuses de la pollution sur les organes vitaux de l’homme incapable de respirer. Le procédé interpelle dans la dureté de sa réalité. La terre est bel et bien en danger, mais l’homme aussi !

 

La pollution abime notre écosystème et met la vie humaine en danger. Si nous ne changeons pas nos habitudes de consommation et modes d’actions, la planète ne pourra plus accueillir la vie humaine et cette dernière disparaitra…

 

« La planète est notre maison » martèlent les 4 choristes. Nous devons en prendre soin comme des gardiens.

 

Alors que sur l’écran se profile un ours polaire blanc décharné sur une banquise pratiquement inexistante, les musiciens entament une musique aux accents particulièrement tristes. Nous ne sommes plus aux portes de la catastrophe, mais bien les deux pieds dans une maison qui brûle comme aurait dit Chirac…Tous les jours, les membres de l’équipe de l’Agence 2GR contribuent à préserver la planète, en adoptant les gestes qui sauvent (réduction du gaspillage alimentaire, transports doux, consommation d’énergie réduite, produits en circuits courts, recyclage, seconde main…). Soyons éco-responsables !

 

 

La Team 2GR